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  HISTORIQUE de l'ASSOCIATION MONTFERMEIL HANDBALL


          En 1919, un professeur à l’Ecole Normale Supérieure d’Education Physique de Berlin, jette les basses d’un hand-ball à onze joueurs, inspiré de deux jeux nés en Tchécoslovaquie et au Danemark. Pratiqué initialement sur un terrain de football, ce jeu devient sport de salle après la dernière guerre et se pratique à sept joueurs. 
  


Après le championnat du Monde, disputé en Suède en 1954, le hand-ball connaît une expansion considérable, dans les écoles, les collèges, les lycées et les universités. 
  

Historique de la Section H-B 


          En mai 1965, dans la cour du collège Jean Jaurès, Jacques THIBAULT, maître d’Education Physique, propose la création d’un club de hand-ball à son ancien instituteur, dont il est devenu le collègue. A la rentrée scolaire suivante, en octobre, le club est agrée par la municipalité, le bureau directeur et la ligue Paris-Est de hand-ball. 
  
La première équipe de Séniors est constituée en majorité par des enseignants auxquels se joignent quelques anciens élèves. Les jeunes, malgré la précarité des installations, se manifestent rapidement et les compétitions démarrent avec 76 licenciés.  Les entrainements ont lieu sur un terrain extérieur, derrière l’école maternelle de Franceville, avenue des Coquelicots ou dans la salle des Fêtes qui n’a pas encore été aménagée. Evidemment, les vestiaires n’existent pas, les douches non plus ! On se déshabille dehors, sur la touche, quelque soit le temps et on fait une rapide toilette au robinet qui coule à proximité, en écoutant les conseils de René CAZENEUVE, de la préfecture de Paris, joueur de National 1, sélectionné en équipe de France B. 

Jacques THIBAULT maîtrise la formation technique, Roger CHAMPY règle les problèmes de comptabilité qui ne manque pas : Déjà des difficultés financières !!! 


Heureusement, la création du gymnase Henri Vidal, en 1967, va considérablement améliorer les conditions de travail du club. Très rapidement, grâce aux efforts fournis par les trois dirigeants, les jeunes gravissent les échelons et progressent au point d’accéder aux premières places des championnats de Ligue. Plusieurs sont sélectionnés dans les équipes régionales et dans l’équipe de Paris. En 1968/1969, les Juniors, encadrés par René BOIS, remportent le titre de Champion de Ligue Paris-Est, devant  Stella Saint Maur, Villemomble, Bondy, clubs de renommée nationale (Gagny n’a pas encore sa notoriété des années 80).
 
Deux cadets de l’U.S.M, Firmin FAZEUILH et Alain PRESLE sont sélectionnés en Equipe de France et participent aux regroupements en Allemagne et à Nice.
En 1971/1972, l’équipe Première, entraînée par Jacques THIBAULT, et renforcée par l’arrivée des Juniors, réussit le doublé : la coupe de Paris et le titre de Champion de Paris, lequel lui permet d’accéder au Championnat de France NIII.
 


Le club s’est enrichi de quelques dirigeants, mais les équipes de jeunes sont entrainées et managées pour la plupart par des joueurs de l’équipe 1ère.
Les deux entraînements des Séniors, les entraînements et le management déplacements des équipes de jeunes, les rencontres disputées dans la poule de l’Est ( Metz, Merlebach, Florange, Bar-le-Duc, Epernay), vont normalement émousser l’enthousiasme et l’énergie des équipiers premiers, qui ont accepté d’assurer gratuitement la formation des jeunes.
Le jeu très « physique » des handballeurs de l’Est et l’ambiance survoltée de leurs salles ne laissent que peu de chances à notre équipe, qui, à la fin de la saison, se classe 7ème de sa poule de 10 clubs. Hélas, quatre clubs de NIII doivent redescendre au niveau régional ; faute d’un point, Montfermeil fait partie de ces relégués.
L’équipe, dirigeants  et  joueurs de toutes catégories, reste soudée. L’amitié née au collège est, sans aucun doute, à l’origine de cette cohésion et de cette fidélité. 
Les équipes de jeunes continuent à remporter des succès, les Cadets participent chaque année au Falcony (Coupe de France des jeunes) et se déplacent à Tourcoing, Sedan, Gonfreville-Le-Havre, Beaune…Montfermeil acquiert la réputation d’un club formateur de jeunes. Malheureusement, au classement de cette fin de saison 1974, il manque encore un point à l’équipe des Séniors I pour retrouver une place NIII.
 
L’entraîneur Jacques THIBAULT nous quitte pour aller diriger le Service des Sports de Franconville puis de Cergy-Pontoise.
Alors l’ambition, le désir de jouer à un haut niveau, la proximité de club évoluant en NI ou NII comme Villemomble ou Livry-Gargan, incitent quelques joueurs à demander leur mutation. Certains trouveront une place National I, voire même en Equipe de France comme Marc MEJEAN, sélectionné plus de trente fois en équipe de France A.

           L’arrivée, en 1977, de Claude LABARBE, redonne espoir aux anciens restés fidèles. C’est un entraîneur compétent, spécialiste de la formation des jeunes. Les rencontrent scolaires, qui avaient été organisées au début des années 70, en dehors des heures de classe, sont reconduites, dans le cadre du Tiers Temps Pédagogique, avec l’accord de l’Inspection Départemental de l’Education Nationale. Ces rencontres, étalées sur plusieurs mois, regroupent 500  à 600 élèves des CM1 et CM2, le samedi matin, sous l’autorité de Claude et de Gérard BILLOT, quelques arbitres de jeunes et les instituteurs.                                                                           Des « portes ouvertes » sont organisées durant les petites vacances et permettent de drainer, vers les gymnases, 100 à 200 jeunes.  

          Dés 1981, des démarches sont entreprises par le club, en accord avec Mr DERRIEN, Principal du collège Pablo Picasso, pour obtenir la création d’une Section Promotionnelle Sport Etudes de Hand-ball. Ouverte officieusement en 1983, elle est légalisée en 1985 et reçoit un contingent de plusieurs heures spécifiques octroyées par l’Education Nationale et de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du 93. Il faudra attendre 1988 pour que soit nommé, sur ce poste, un professeur spécialiste de hand-ball.
Toutes ces manifestations intéressent au plus haut point les jeunes et assurent au club un recrutement qui permet à toutes les catégories de figurer au plus haut niveau des Championnats de Ligue (93, 94,77).

          
En 1984, Gérard BILLOT abandonne la compétition et se consacre à la structuration du club. C’est un organisateur rigoureux, qui ne ménage pas sa peine et paye de sa personne. Il permet au club de repartir sur des nouvelles bases en lançant un programme de formation des entraîneurs et des arbitres.
Cependant, les problèmes financiers restent toujours aigus et préoccupent les bénévoles qui sont sans cesse à l’affut de toutes les possibilités de recettes légales !

Or, avant 1980, le Fédération Française de Hand-ball n’autorisait qu’une seule publicité dans les salles, publicité pour un jus de fruit dont les profits allaient majoritairement dans ses propres caisses. En 1982, elle permet aux clubs de prospecter pour bénéficier des avantages de la sponsorisation. Des bénévoles du club se déguisent en démarcheurs et font du porte à porte pour intéresser les commerçants et les artisans de la ville au fonctionnement de la section. La publicité permet ainsi de faire entrer dans la caisse des sommes non négligeables.

Trois postes budgétaires se signalent par des dépenses importantes :

      - Les frais administratifs généraux (licences, assurance, engagements des équipes, arbitrages…) sont nécessaires, mais toujours ruineux.

       - Les déplacements, dont certains en province (Colmar, Lunéville, Strasbourg, Maubeuge…) sont particulièrement onéreux.

   - Les formations, en effet, la Fédération demande expressément, et à juste titre, que les entraineurs acquièrent une compétence confirmée par les diplômes (Brevets Fédéraux, Brevets d’Etat), notamment lorsqu’ils ont la responsabilité d’équipes évoluant à un certain niveau.

En outre ; les responsables de la section exigent de ces entraîneurs le respect le plus strict de l’assiduité et de la ponctualité. Tout ceci constitue des contraintes telles qu’elles ne peuvent se concilier avec la générosité d’un pur bénévolat.
C’est pourquoi, il convient de dédommager, au moins de leur frais de déplacements, les entraîneurs qui acceptent ces contraintes au détriment de leur liberté, de leurs loisirs et de leur vie de famille.
Ce point de vue était déjà fermement défendu au début des années 1970 par le bureau directeur qui estimait que les entraineurs de jeunes, tous sports confondus, devraient  être pris en compte par la ville , dans la mesure où ils rendent autant de services que les moniteurs des Centres Aérés ou de l’EMIS. Seul, Philippe GUYONNET obtint ce statut municipal en 1976 et 1977.Il est bon, par ailleurs, de noter que, contrairement à ce que pratique dans un certain nombre de clubs, il n’est versé aux joueurs aucune somme, à quelque titre que ce soit. Le club préfère former des entraineurs et les dédommager, mais n’a pas les moyens de se conduire en gérant de club professionnel. Sans doute y a-t-il là, également, le souci de respecter une certaine conception de l’éthique sportive… 

Après le départ de LE MANCQ en 1976, Jacky CHAMPY et Francis MAUBOUSSIN se dévouent pour entraîner bénévolement les Séniors. En 1980, c’est Claude LABARBE qui, secondé en 1984 par A.PERINET, se charge de cette tâche. Dés 1978, la section a quitté le gymnase Henri VIDAL pour s’installer au gymnase Maurice BAQUET, nouvellement construit.
En 1986, Claude se consacre uniquement aux jeunes et cède volontiers la lourde responsabilité de la 1ère à un entraîneur chevronné, Jacques TAILLEFER, ex-international, professeur à la faculté d’Orsay.  Sa compétence et son autorité incontestée lui permettent de relancer une dynamique ambitieuse. A deux reprises, l’équipe masculine manque de peu l’accession en NIII, alors que la formation féminine, créée en 1971, atteint la Promotion Fédérale (pré-nationale) grâce aux conseils éclairés de Pascal CARITE


           En 1988, une tentative de fusion avec un club voisin reçoit l’assentiment des deux municipalités et des présidents de clubs. Malheureusement, les politiques sportives des deux villes sont totalement différentes. Ces divergences, notamment sur le plan financier, font capoter la fusion, qui sur le plan sportif, autorisait les espoirs des plus passionnés. Les « fans » de lU.S.M se réjouissent de ce divorce. 


Le nouvel entraîneur, Dominique BOUZIANNE et l’équipe reprennent le travail et décrochent enfin le retour en NIII, en 1990.
Malheureusement, c’est encore une fois dans la poule de l’Est que l’U.S.M devra évoluer. Des déplacements toujours longs, très couteux, des matchs « au couteau », devant un public passionné  qui « impressionne » les visiteurs. Le retour au niveau régional est inévitable et déjà tout est mis en œuvre pour préserver l’avenir de la section, qui, au demeurant, fonctionne nor
malement.


En 1991 Claude LABARBE a convaincu un certain nombre de parents sympathiques de rejoindre le bureau de la section. 24 dirigeants participent à son fonctionnement et s'efforcent de gérer les activités de 460 licenciés, parmi lesquels 172 féminines et 288 masculins.
En outre, plusieurs centaines de scolaires participent aux rencontres du samedi matin et ne sont pas comptabilisés ci-dessus.
Parallèlement, la compétence de l’encadrement se confirme : 3 brevets fédéraux (B.F) en formation, 8 B.F.1 diplômés, trois B.F2, deux B.F3.Parmi ceux-ci, 3 d’entre eux possèdent le Brevet d’Etat. Par ailleurs, la section a formé un arbitre régional, 5 arbitres départementaux, 5 arbitres de jeunes diplômés, et 10 autres sont en formation. 

Evidemment, les structures administratives du club ont considérablement évolué depuis sa création en 1965.
Différentes commissions ont été créées :

 La technique est chargée de coordonner les entraînements et de superviser les jeunes entraîneurs.

 Le responsable de l’arbitrage forme les jeunes arbitres. 5 d’entre eux, ont, en 1991, dirigé des matchs internationaux au Challenge Marrane Jeunes d’Ivry et ont reçu leurs cartes officielles.

 Le responsable du matériel a la charge de la commande des maillots et des ballons. Il en surveille le maintien en bon état et assure le remplacement du matériel usagé.

 La commission publicité prospecte les commerçants, les artisans et fait signer les contrats.

 L’animation est chargée de l’organisation de toutes les manifestations qui ne font pas partie des Championnats officiels. Elle programme, chaque année, une rencontre amicale de haut niveau.Claude est le président actif et convivial. 

Parmi les plus spectaculaires et orchestrées par le tandem, Gérard BILLOT et Jacques CHAMPY, il faut citer celles de :

 - Demi-finale du Championnat du Monde Militaire en 1982.

  -Rencontre LE PUC/CRVENKA Champion 1984 de Yougoslavie en 1985.

 -Rencontre GAGNY Champion de France 1986 contre GORZOW, équipe polonaise en février 1987.

 -Finale de la Coupe de France féminine Stade FRANÇAIS/ METZ en juin 1987.

 -Rencontre Equipes Nationales féminines de Hollande et de France en décembre 1987

Depuis 1982, cette commission envoie tous les 2 ans en Allemagne, à Marienhafe, une trentaine de jeunes minimes et cadets accompagnés de leurs entraineurs et, en alternance, assure l’accueil et l’hébergement d’une trentaine de jeunes Allemands. C’est elle qui veille au bon déroulement de l’Assemblée Générale et de différentes manifestations destinées à entretenir une ambiance amicale au sein du club (Loto de Claude LABARBE, repas de fin d’année, Téléphant de Pascal CARITE, rallye concocté par Marcel et Monique RICHARD).



          Le secrétaire de la section joue un rôle primordial. Toute l’activité officielle des équipes repose sur sa vigilance, sa précision, son sens de l’organisation. Cette charge, tout à fait bénévole, a été acceptée successivement par Alain POUILLEUTE, Pierre LEBOUCHER, Jacques LOMBARD et depuis 1981, par Lucile et Philippe BUIRON.
Le fonctionnement du club est source de satisfaction lorsque chacun remplit correctement son rôle, assume totalement ses responsabilités et veille à pallier les carences accidentelles des défaillants.

C’est évidemment la félicité suprême si ,en prime, il y a des victoires, notamment celles des équipes de jeunes : les victoires des adultes certes sont appréciables, elles servent surtout à aiguiser la motivation des jeunes et constituent, aux yeux de la municipalité et des annonceurs publicitaires, des arguments permettant d’étayer des demandes d’aides financières.
Le problème de budget, de son équilibre, de sa meilleure utilisation possible, reste l’un des soucis majeurs des clubs, qui veulent fonctionner correctement et progresser en formant leurs entraîneurs et leurs joueurs, ce qui est le cas de l’U.S.M.

              Le rôle de trésorier, purement bénévole lui aussi  et très lourd, a été successivement tenu par Roger CHAMPY dés 1965,   puis en 1973 par Daniel VAN CAPPELLEN, Madame LEPEINTRE, et,depuis 1980, par VAN CAPPELLEN, l’incorruptible «Nounours», que toute dépense inconsidérée plonge dans la transes ; Est-il possible de demander à la ville des efforts financiers supplémentaires? Il faut bien avouer qu’il existe quelques clubs plus miséreux que l’U.S.M
Par ailleurs, il est douloureux d’augmenter les cotisations ; il faut réclamer d’arrache-pied, chaque année, pour obtenir qu’elles soient réglées. On sent bien que, au niveau des jeunes surtout, elles constituent un obstacle financier qui rebute certains parents. 
Il y a également la subvention du Conseil Général, toujours bienvenue, mais toujours insuffisante, et celle du FNDS (Fonds National de Développement du Sport) qui, par sa modicité, constitue plutôt une aumône, alors que, sur les formulaires de demande, la rubrique « développement de l’activité sportive » il y est amplement renseignée par l’U.S.M

Il est regrettable que la vie d’un club soit tributaire à ce point de problèmes budgétaires. Le rôle des bénévoles est fondamental, mais les législateurs devraient s'inquiéter de savoir ce que deviendrait le sport collectif de masse si les bénévoles, découragés par l’indifférence de l’administration, démissionnaient en bloc. 

          En 1991, le Président en place depuis 1965, Mr André CHAMPY, annonce son intention de céder prochainement ses responsabilités à un éventuel successeur, ce qu’il fait officiellement début 1992, lors d’une réunion directeur. Un candidat est prêt! C’est Philippe BUIRON qui, secrétaire de la section depuis 1981, est au courant des problèmes administratifs. Il  prend en charge, dans la continuité de l’optique mise en place, les destinées de l’U.S.M. Hand-ball et organise, avec la commission animation,  le jubilé de son  prédécesseur qui, toutefois souhaite continuer à participer à la vie du club. 

           En 1992, Yves GILSON effectue, avec les juniors, un parcours honorable en Championnat de France (le Sabatier). Alain BENGUIGUI puis Patrick MENARD ont pris en mains l’entraînement de l’équipe des Séniors filles. Jean-Marc ALLEGRA, professeur d’éducation physique, spécialiste de Hand-ball, ancien joueur de N I, se charge de la classe Sport-Etude du collège Pablo PICASSO et organise parfaitement le fonctionnement. Il décédera malheureusement en 1993. Anne PATRONOV acceptera de continuer sa tache. 

           En 1993, Pascal CARITE, joueur de l’équipe 1ère, qui s'est longtemps investi dans la formation des jeunes, nous quitte pour la Loire Atlantique où l’Education Nationale lui propose un poste de professeur d’école. Bien évidemment, il emmène son épouse, Valérie HAMMOUMA, l’une des meneuses de l’équipe Seniors féminines. Le départ de se couple crée un véritable vide, difficile à combler. 

Dominique BOUZIANE, l’ancien gardien de but de Gagny, ex-champion de France, entraîneur de l’équipe de 1ère  depuis 1989, nous quitte à la fin  de la saison 1992/1993. C’est Yves GILSON qui prend la relève et, sensible aux problèmes de communication, entreprend de ressusciter le journal du club (« l’Echo sportif » crée au début des années 70 sous l’impulsion de Philippe GUYONNET et Michel JACOB). Le Passe et Va » est rédigé, imprimé et distribué… Yves met au point l’Ecole de Hand du dimanche matin pour les tout petits.
Les équipes de jeunes remportent toujours des succès flatteurs. Chaque année, plusieurs d’entre elles participent au championnat de Ligue qui regroupe les meilleures formations des trois départements (77-93-94).
Timm RIGAL qui, depuis 2 ans, entraîne les cadets, a renforcé sérieusement son équipe en incorporant des jeunes formés à l’extérieur. Il accède au championnat de France et rate de peu malheureusement la participation aux quarts de finale du tournoi de Villeneuve d’Asq près de Lille. Son équipe ne réapparaît pas à la rentrée de 1995. La plupart des joueurs démissionnent…et l’U.SM n’a plus d’équipe junior. Richard DIGONAL et Laurent MALATCHOUMY, issus de la section « promo hand » du collège Pablo PICASSO, sont admis en Sport Etude au lycée de Montereau. Laurent jouera ensuite dans différents clubs de National D1 est sera sélectionné en Equipe de France Espoir et fera une apparition en Equipe de France. Richard reviendra à l’U.S.M en 1999. Timm RIGAL, à la recherche d’un emploi qu’il ne peut obtenir à Montfermeil, nous quitte pour d’autres clubs de la Ligue.

            En 1996, Thierry MIGNOT, ancien joueur de niveau National à Villemomble, accepte d’entraîner les seniors de l’U.S.M. Depuis 2 ans les seniors féminines ont disparu, les effectifs ont quelque peu diminué, notamment chez les filles. Les garçons, eux, ne font pas de miracles, et, en janvier 1998, Thierry MIGNOT se voit contraint d’abandonner la direction de la 1ère. Christophe RICHARD, qui, depuis plusieurs années entraîne des équipes de jeunes (minimes, cadets ou juniors),et Thomas CARAVELA  alias  " le RITAL" lui succèdent au pied levé et terminent le championnat. Ils obtiennent que l’équipe n’éclate pas et reste soudée pour reprendre la compétition, la saison suivante à l’U.S.M.


En 1999, Jean-Michel ADENIS qualifient, pour le championnat de France, leur équipe Junior reconstituée, mais ne peuvent réussir à la faire sélectionner pour les phases finales.


Les rencontres scolaires posent un certain nombre de problèmes depuis le quelques années, dans la mesure où les nouvelles dispositions ministérielles immobilisent la plupart des samedis matin pour y organiser des rencontres pédagogiques et des concertations entre enseignants. 
Il est vrai également, que le départ de Claude LABARBE en 1997, a sonné le glas de cette manifestation qui plaisait tant aux enfants et à leurs instituteurs. Arrivée en 1978 à Montfermeil, Claude a rapidement été considéré comme le maître d’œuvre de cette formation des jeunes dont il est devenu le spécialiste. Son départ pour une retraite bien méritée dans ses Pyrénées natales sera très douloureusement ressenti. Son jubilé, organisé à son insu par la commission animation dont il était le président, réunit le 10 novembre 1996, plusieurs centaines d’amis désireux de lui manifester leur attachement. Michel HANOUT, le successeur de Claude, s’est sagement inspiré de l’expérience de son ancien et se tire très honorablement de sa tâche, avec son équipe de bénévoles actifs et chaleureux. 
 
La section doit également déplorer le départ de quelques anciens :

- Alain POUILLIEUTE, un des piliers de l’U.S.M, puisqu’il figure sur la  photo de la 1ère équipe sénior en 1965, va prendre sa retraite et gagner les rives fleuries de la Loire. Il a, pendant des dizaines d’années, assuré avec Jean HUET, la formation des jeunes (poussins et benjamins) et a obtenu des succés flatteurs.

 - Claude SYLVA nous quitte également. Lui aussi, avec la plus extrême bonne volonté, a entraîné différentes équipes de benjamins, de minimes et de cadets. Il regagne son pays natal, le Sénégal. Maintenant, il président de la ligue de hand-ball de Dakar.

Marcel RICHARD, qui a longtemps travaillé à former, manager et transporter des benjamins, se sent bien seul après le départ de Claude et préfère prendre sa retraite. 


Les effectifs ont bien entendu souffert de cette situation, mais l’équipe en place n’a pas baissé les bras, et l’ordinateur de Marie-Jean, Delphine et Patrick DELANNOY enregistre, avec les licences, une remontée prometteuse. 
Jean HUET, qui appartient à la section depuis 1965 (lui aussi figure sur la photo de la 1ère Equipe), parcourt les écoles avec l’accord de l’Inspection de l’Education National. Il y fait connaître le hand-ball, dont il est devenu un initiateur confirmé. C’est un fidèle, qui paie de sa personne. Toujours avec l’approbation de l’administration, il projette de remettre en place les rencontres scolaires en utilisant la douzaine de samedis matin laissés libres. 
Par ailleurs, en bénéficiant des possibilités financières nouvelles créées par le Contrat-Ville, l’opération « Porte ouverte » devenue « Macadam-Hand-ball », fonctionne durant les congés de Pâques, avec quelques adultes et plus particulièrement avec un groupe de jeunes entraîneurs formés au club.
          En 1999, Timm RIGAL succède à Christophe RICHARD à la tête de la 1ère, et Eric MERCIER et Michel HANOUT se chargent de l’équipe féminine ressuscitée depuis 2 ans. 
La commission animation, toujours, aussi active, remet en place, avec le concours de l’organisme « Sol en Si » de la Mairie, le tournoi Jean-Marc ALLEGRA inauguré en 1984. C’est un succès incontestable et incontesté. Il démontre que l’esprit de solidarité qui a , de tout temps, inspiré les actions de l’U.S.M hand-ball, est toujours vivant et permettra à la nouvelle équipe et aux jeunes entraîneurs formés au club, d’aborder le  troisième millénaire dans l’efficacité, la convivialité et le bonheur « sans oublier le caractère éducatif dont le sport ne doit jamais de départir ».
 
La suite de notre historique est en cours d’écriture.

Si vous avez des photos qui pourraient étoffer nos souvenirs, nous les insérerons avec grand plaisir.

Merci d’avance

   

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